4 juin : Aujourd'hui une action soignée

On trouvera le mode d'emploi et la liste des 366 réels à prise rapide ici.
 
Quand j'ai le temps et les matières premières, j'aime soigner la préparation de mes repas, qu'il s'agisse de suivre une recette ou d'improviser. Je suis beaucoup trop lente pour que ça puisse être une qualité professionnelle, mais j'aime l'ordre et la méticulosité en cuisine.

Éplucher soigneusement les pommes de terre.
Tailler soigneusement les carottes en bâtonnets.
Minuter soigneusement la cuisson des épices avant d'ajouter les oignons.
Mesurer soigneusement 6 centilitres de liquide pour la pâte à biscuits.
Racler soigneusement les parois du saladier avec une maryse.
Ranger et nettoyer soigneusement le plan de travail une fois le plat enfourné.
Et quand j'improvise un frichti, sélectionner soigneusement les saveurs et les textures qui se marieront le mieux ensemble à partir des ingrédients imposés.

La préparation me satisfait presque autant que la dégustation (parfois davantage même, quand le résultat n'est pas à la hauteur de mes attentes).

L'inconvénient, c'est que ça ne laisse pas beaucoup de place au désordre que peut créer un enfant. J'ai pourtant du goût pour la transmission, mais j'ai énormément de mal à faire la cuisine avec ma fille. Ça me crispe trop de voir la farine s'échapper en nuage, le lait couler au bas du pichet, les feuilles de lasagnes pas parallèles, la pâte à choux en quinconces pas équidistants. Tout ça me ruine mon moment de zen.

Vais-je m'assouplir ou me rigidifier davantage en vieillissant ? Hum.

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