1er mai : Aujourd'hui comment je pense à demain
On trouvera la liste et le mode d'emploi des 366 réels à prise rapide ici.
Vers 17 ans, j'avais prévu toutes mes études pour devenir ethnologue : je commencerais par un Deug de sociologie, puis j'enchaînerais avec un DEA d'ethnologie, ensuite j'entrerais à l’École des hautes études en sciences sociales, bref tout ça devait m'occuper pendant une bonne décennie.
Quelle représentation avais-je alors du métier d'ethnologue pour que cet avenir me parut si désirable, mystère ; il est possible que la seule idée du plan m'ait davantage séduite que sa réalisation.
Toujours est-il qu'assez rapidement, dès ce fameux Deug de sociologie, j'ai compris que les années à venir seraient beaucoup, beaucoup moins balisées que prévu. Et de fait, après 4 changements d'orientation, une dizaine de petits boulots, un certain nombre de mois de chômage et beaucoup de questionnements existentiels, le moins qu'on puisse dire, c'est que là-dessus, j'avais vu juste.
Aujourd'hui, avec la crise écologique, la vanité des projets à long terme est d'autant plus criante. Alors demain, ma foi... J'y pense sans m'attarder, autant pour éviter les idées noires que l'absurdité des plans sur la comète.
Curieusement, alors que je sais pourtant combien l'amour, le couple sont des choses fragiles, alors que le nôtre n'échappe pas plus aux orages que les autres, la seule chose qui me paraisse sûre pour l'avenir, c'est que je serai toujours avec le même homme.
Vers 17 ans, j'avais prévu toutes mes études pour devenir ethnologue : je commencerais par un Deug de sociologie, puis j'enchaînerais avec un DEA d'ethnologie, ensuite j'entrerais à l’École des hautes études en sciences sociales, bref tout ça devait m'occuper pendant une bonne décennie.
Quelle représentation avais-je alors du métier d'ethnologue pour que cet avenir me parut si désirable, mystère ; il est possible que la seule idée du plan m'ait davantage séduite que sa réalisation.
Toujours est-il qu'assez rapidement, dès ce fameux Deug de sociologie, j'ai compris que les années à venir seraient beaucoup, beaucoup moins balisées que prévu. Et de fait, après 4 changements d'orientation, une dizaine de petits boulots, un certain nombre de mois de chômage et beaucoup de questionnements existentiels, le moins qu'on puisse dire, c'est que là-dessus, j'avais vu juste.
Aujourd'hui, avec la crise écologique, la vanité des projets à long terme est d'autant plus criante. Alors demain, ma foi... J'y pense sans m'attarder, autant pour éviter les idées noires que l'absurdité des plans sur la comète.
Curieusement, alors que je sais pourtant combien l'amour, le couple sont des choses fragiles, alors que le nôtre n'échappe pas plus aux orages que les autres, la seule chose qui me paraisse sûre pour l'avenir, c'est que je serai toujours avec le même homme.
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